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urbanus
(Florence Jallier / Thomas Ménard)
c'est elle l'opression tranquille elle refuse que je te parle de paix c'est elle dans son mutisme la ville branche toi et fais jaillir les décibels c'est là ta seule façon d'exprimer la haine de ton esprit rebelle fais la trembler fais la hurler l'horrible l'inhumaine fracasse ta gratte sur sa tête bétonnée de hyène acheve la à coup de dièse de si de bémol slappe les gravesd eclate le sol elle voudra te faire taire par tous les moyens t'enverra la règle les lois et les chiens mais tiens bon et augmente le volume tu finiras bien par l'avoir son maudit bitume REFRAIN : plus tu sors les riffs plus elle sort ses griffes elle te ronge elle te boit elle te fume tu cherches un alibi à tes tourments tes faiblesses mais c'est elle l'aguicheuse qui t'allume tu l'as dans la peau cette maudite traitresse et plus tu descends bas au fond des égouts plus elle se dresse fière arrogante et là les sons montent par les bouches et les trous tu l'ébranles tu la gènes et elle a peur de toi REFRAIN... et les sons montent s'etendent se propagent s'infiltrent dans des consciences qui s'éveillent et tu t'étonnes d'expulser tant de rage alors que tant d'amour en toi sommeille au nom du talent du fric du succès elle t'ouvrira peut-être ses portes alors obseerve regarde et garde la clé de fa de ta foi et n'oublie jamais REFRAIN... allons sonder l'âme humaine allons sonder l'âme urbaine... et je refuse d'être et je refuse d'être et je refuse de devenir |